Scorebob a écrit :IL y a aussi ceci mais j'ignore le contenu réel et si les musiques de Goldorak sont biens servies dans ce triple album:
Les pistes 1 et 2 sont consacrées au "pilote", la grande bataille des soucoupes volantes, les pistes 3 à 9 à Goldorak.
Sinon, on avait déjà parlé des musiques de Goldorak ici, et il y a aussi le CD concert hommage à Shunsuke Kikuchi, mais je crois qu'il n'y a pas grand-chose, juste un générique...
Et j'ai oublié de préciser que les pistes 3 et 9 (du premier CD, donc), sont les génériques. Donc, n effet, le mieux reste les deux doubles CD Eternal editions ou à défaut le CD simple avec Actarus/Duke Fleed en costume de pilote qui court...
Les CDS Eternals files 7/8/9/10 Japonais sont de toutes façons hors de prix maintenant (à part les versions taiwanaises), pas moins de 400 euros les deux sur Ebay. J'ai pu avoir les originaux pour vraiment pas cher mais seul le cd 9 contenait vraiment ce que je voulais entendre , la version Animex est largement suffisante.
Ils sont quelques-uns, si l'on scrute de suffisamment près les rangs de nos vaches sacrées, à bien avoir voulu chausser une paire de babouches effilées et s'emmailloter d'un turban joufflu pour mieux partir à l'assaut des nuits d'Arabie : Robert Folk, Richard Harvey, Ken Thorne et j'en néglige. Feu Kikuchi, dont je ne me souvenais plus qu'il était lui aussi du nombre, se dévoile à son tour grimé de pied en cap grâce à cet album forcément alléchant — mais à l'endroit duquel il faudra néanmoins observer une certaine prudence : mieux vaut ne pas oublier, en effet, que la carrière du compositeur n'est vraiment pas avare en trucs totalement dispensables.
Pour aider l'eau de vaisselle limoneuse, récemment versée par un Zimmer dépourvu de la plus élémentaire éducation sur le mythe Dragon Ball, à disparaître avec force rots glougloutants dans les ténèbres du siphon où est sa place innée, rien de tel qu'un retour aux sources qui ragaillardit ! À l'époque où un Z écrasant n'avait pas encore hégémonisé les castagnes pyrotechniques, Goku et ses amis partaient à l'aventure au son plein d'allant de mélodies conjuguant habilement fantaisie et pirouettes martiales. Une fois l'ultime lettre de l'alphabet atterrie à grand fracas, une bonne part de légèreté s'évanouit, mais par bonheur certainement pas l'efficacité mastoc dont faisait preuve Kikuchi. Les méchants surpuissants se virent notablement gratifiés d'une série de thèmes tous plus percutants et inspirés les uns que les autres, propres à exacerber leur terrible malignité avant même qu'ils n'aient eu l'occasion de lever le petit doigt.
Lee Van Cleef a écrit : ↑jeu. 29 janv. 2026 20:26
(...) au son plein d'allant de mélodies conjuguant habilement fantaisie et pirouettes martiales.
Une énergie juvénile dirais-je, joyeuse et pleine d’allant, en bref une envie d'aventure quand désormais la triste pâte à crêpes de "l'ultime lettre de l'alphabet" (bien vu !) tend à causer une indigestion de sérieux avant même le départ du campement.
Dadid a écrit : ↑ven. 30 janv. 2026 14:02
Une énergie juvénile dirais-je, joyeuse et pleine d’allant, en bref une envie d'aventure quand désormais la triste pâte à crêpes de "l'ultime lettre de l'alphabet" (bien vu !) tend à causer une indigestion de sérieux avant même le départ du campement.
J'en conviens moi-même, la joyeuse aventure gavée de peps s'est souvent faite regretter au plus homérique de la destructrice période Z. Mais pour parler franc, du sérieux de ce tonneau-là, digne des frénétiques séquences d'action de Grendizer (Goldorak, fichu ramassis de pieds-tendres !), et par conséquent fort éloigné des grumeaux bulbeux d'une quelconque "pâte à crêpes", je m'en enfournerais bien chaque semaine à l'heure du goûter !
Lee, OK avec toi sur la musique, car je crains de t'avoir mal lu : "l'ultime lettre de l'alphabet" dont tu parlais s'appliquait pour moi à Zimmer (avec sa reprise musicale) cité juste avant, et non au Z de Dragonball - pas plus qu'à celui de Zorro ou Zorglub. D'où la pâte à crêpe, que produit trop souvent à mes yeux cette "ultime lettre de l'alphabet" qui marque en quelques sortes la frontière précédant la gouffre, la fin de toutes choses.